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        <title>Circus Circus - musique</title>
        <description>Quand je serai grand je serai critique.</description>
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        <lastBuildDate>Mon, 22 Sep 2008 00:32:58 +0200</lastBuildDate>
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                <title>CocoRosie+Camille aux Voix du Gaou, 23.07.2008</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 26 Jul 2008 01:43:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img57.imageshack.us/img57/138/cocorosiegm0.jpg&quot; alt=&quot;cocorosiegm0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;21h00, presqu'île du Gaou, dans le Var. Le soleil se couche doucement sur les pins, la mer clapote, environ 200 personnes assises dans le sable attendent dans le plus grand calme les concerts de CocoRosie et Camille. Une soirée tiédasse entre bobos sudistes? C'est sans compter sur l'énergie débordante des artistes de la soirée, à commencer par les CocoRosie qui investissent la scène avec quelques minutes seulement de retard sur l'horaire annoncé. Dès le départ, on est très loin de l'ambiance que j'avais pu imaginer, il y a quelques années, à l'écoute de &lt;i&gt;La Maison de mon rêve&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;, premier album des deux soeurs. Les bruits de jouets qui créaient cette atmosphère si particulière sont encore là mais intégrés, parfois de manière assez anarchique d'ailleurs, au nouveau son plus hip-hop du dernier album. K-Hole, berceuse inaugurale de&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Noah's ark&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;, se voit par exemple transformée du tout au tout, habillée de beats rapides et violents par Tez, beatboxer hors-pair qui nous offre ensuite un solo d'une puissance inouïe, avec lequel même les meilleurs acolytes de Camille auront du mal à rivaliser. Beautiful Boyz et By your side bénéficient du même traitement, bien que ce soit de manière moins marquée, et le faussement enjoué Japan finit de gagner le public à la cause des CocoRosie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Cette tornade de rythmes ne limite cependant pas l'émotion, au rendez-vous lorsque Bianca dédie la dernière chanson, oscillant entre ballade kitschissime et hymne r'n'b, à leur grand-mère décédée, ou lorsque Sierra vocalise sur Promise. Elle qui, affublée d'oreilles de Minnie et d'un maillot de bain échancré enfilé par dessus un maillot de basket XXL, gesticulait avec malice sans le moindre temps mort depuis le début du concert, se fige soudain avec la prestance d'une grande chanteuse d'opéra – le chant lyrique étant sa première vocation. Sa voix, souvent trop discrète en studio, est ici utilisée à sa juste valeur et laisse le public interdit. Ce qui ne nous empêchera pas, plus tard de réclamer un rappel à cors et à cris...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Malheureusement les CocoRosie doivent céder leur place à Camille et ses huit choristes et percussionistes. Débarquant seule sur scène habillée en «&amp;nbsp;petit chaperon orange&amp;nbsp;», celle-ci se lance dans une interprétation a capella de Canards sauvages, extrait de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://circuscircus.hautetfort.com/archive/2008/05/22/camille-music-hole.html&quot;&gt;&lt;i&gt;Music Hole&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;, son dernier album plus que médiocre comparé aux merveilles du&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Fil&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;. Le renfort de sa troupe n'y fait rien : ce morceau est idiot, fade et plat. Un impair pour commencer donc, mais heureusement, après une version peu inspirée de La jeune fille aux cheveux blancs, Camille ouvre véritablement les hostilités avec Home is where it hurts, morceau phare, pour moi, de&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Music Hole&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;. Les beats sont sourds, lancinants et la chanson monte peu à peu en puissance jusqu'à un final où chacun finit par crier, plusieurs fois, les dernières phrases du texte : «&amp;nbsp;T'as posé tes clefs là où t'étais bouclé, t'as posé tes pieds là où c'est hanté.&amp;nbsp;» Excepté, donc, le couac d'ouverture, on sera plutôt bien servis en ce qui concerne le choix des chansons extraites de&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Music Hole&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;: Camille nous épargne l'ennui profond de The Monk ou Kfir et la niaiserie navrante de Sanges Sweet. Des chansons comme Gospel with no lord ou Katie's tea, pas forcément convaincantes en studio car trop policées prennent tout leur sens en concert : le contrat de&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Music Hole&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;, album annoncé comme «&amp;nbsp;festif&amp;nbsp;», est enfin rempli, même si Money Note et Cats and dogs ne sont pas l'explosion délirante attendue. Qu'à cela ne tienne, pour mettre un peu de sel, Camille n'hésite pas à donner de sa personne, bondissant, se roulant par terre, demandant un soutien-gorge au public... Si une partie de ce déchaînement semble répété et rôdé, Camille semble tout de même plus naturelle qu'il y a quelques années, à la fin de la tournée du&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Fil&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;, dont sont d'ailleurs rescapés les meilleurs morceaux : Ta douleur, évidemment, mais aussi Baby Carni Bird et surtout Pâle septembre, dont l'envolée finale est malheureusement coupée net, et l'émotion avec, Camille ayant décidé de la fondre avec Winter's child, belle ballade malheureusement loin d'atteindre les sommets du&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Fil&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;Dans tout cela, on oublierait presque ce petit album de variétoche qu'était&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial,sans-serif;&quot;&gt;&lt;i&gt;Le sac des filles&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;... Camille aussi à vrai dire : on retrouve seulement Les ex, chantée à toute vitesse et du bout des lèvres comme si elle souhaitait se débarrasser définitivement de cet album à part dans sa discographie. Dommage : il ne manque pas de charme et les réorchestrations de l'époque du&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Fil&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;le rendait encore plus intéressant. En mettant de plus en plus de côté ces chansons simples et naïves, Camille devient de plus en plus ennuyeuse et prise de tête, comme en témoigne&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Music Hole&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;. Heureusement, il reste ses concerts pour retrouver la Camille «&amp;nbsp;amuseuse publique&amp;nbsp;», parfois un brin auto-caricaturale, mais toujours enthousiasmante.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;CocoRosie : &lt;a href=&quot;http://www.cocorosieland.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/cocorosie&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;Camille : &lt;a href=&quot;http://www.camille-music.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/camilleofficial&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;photo : &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/davidcampbellimagery/&quot;&gt;David Campbell Imagery&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Isobel Campbell &amp; Mark Lanegan à la Cigale, 06.06.08</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 19:08:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img61.imageshack.us/img61/4062/isobelcampbellae1.jpg&quot; alt=&quot;isobelcampbellae1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Pour apprécier au mieux la musique d'Isobel Campbell et Mark Lanegan il vous faut : un bon fauteuil, un whisky et une cigarette. Un stetson et quelques bottes de paille dispersées aux alentours peuvent aider mais ne sont pas indispensables. C'est comme ça que leur folk aux allures de BO de western dégage tous ses arômes. Mais comment faire pour avoir l'impression d'être dans un saloon quand on est en réalité dans un salle de concert parisienne? Isobell Campbell et Mark Lanegan ont trouvé la solution idéale pour donner le change, un peu malgré eux il est vrai : ils ressemblent tous les deux à de vrais rednecks, venus de l'Amérique profonde. Lui, avec sa vieille chemise et son regard dur, semble avoir tout juste rentré les vaches, et elle, avec son petit air de Nancy Sinatra, a l'air de sortir tout droit des années 60. Leur seule présence crée une ambiance, et c'est tant mieux car il faudra se contenter de ça de leur part. Si les chansons de leur deux albums sont impreccablement interprétées, du côté du jeu de scène ils assurent le service minimum. Mark Lanegan est, du début à la fin, cramponné à son micro comme s'il craignait qu'une tornade l'emporte, avec une constance admirable : la Cigale peut s'écrouler, il ne le lâchera pas! ¨Mais malgré sa totale intertie, c'est lui qui focalise tous les regards : son air concentré, torturé, et sa voix profonde renvoient Isobel Campbell au rang de choriste, plus encore qu'en studio. Celle-ci est pourtant bien plus active que lui : non contente d'avoir composé l'intégralité du dernier album, elle cumule sur scène le chant, le violoncelle, quelques notes de piano et des percussions. Mais rien à faire face au magnétisme de l'ancien chanteur des Queens of the stone age : la jolie blonde est réduite à jouer les seconds couteaux. Service minimum aussi en ce qui concerne la communication avec le public. En presque une heure et demie, pas un mot ne sort de leur bouche. S'ils finissent par quitter la scène avec un signe de la main et une petite grimage qui semble nous remercier tout en nous demandant de les pardonner de ne pas être très bavards, un &quot;bonsoir&quot; ou un &quot;merci&quot; n'aurait pas été malvenu... De toute évidence, Mark Lanegan et Isobell Campbell ne sont pas nés pour faire de la scène, mais leur jolies ballades country permettent malgré tout de passer un bon moment.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;photo : &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/dpc/&quot;&gt;DPC&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;★313&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Isobel Campbell : &lt;a href=&quot;http://www.isobelcampbell.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/isobelcampbell&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt; (4 morceaux du duo en écoute)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mark Lanegan : &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/marklanegan&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt; (uniquement orienté vers son projet avec les Soulsavers)&lt;/p&gt; 
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                <title>Feist au Grand Rex, 03.06.08</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
                                                <category>Concerts</category>
                                                <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 23:38:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img512.imageshack.us/img512/9950/feistyl0.jpg&quot; alt=&quot;feistyl0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Il est fini, et bien fini, le temps où chaque mention du nom de Feist était immanquablement suivi de &quot;hein? qui ça?&quot;. Tant mieux ou tant pis, depuis son apparition dans une pub pour iPod, Feist est une star. Oui, mais pour 75% du public présent au Grand Rex, c'est une star qui n'a qu'un morceau, le fameux 1234. Bonjour l'ambiance, &quot;chérie, on attend 1234 et on va se coucher, elle me fait un peu chier avec ses ballades à la con ta canadienne...&quot; D'où un début de show pas franchement enflammé. Mais ne tapons pas trop sur le public, il faut dire que le début du show n'était effectivement pas très enthousiasmant : après un When I was a young girl massacré à force de vocalises tortueuses, on enchaîne bien trop vite sur Mushaboom et My moon my man, qui tombent tristement à plat. C'est pourtant musicalement et visuellement irréprochable : les morceaux lorgnent gentiment sur le rock et un petit théâtre d'ombres se déploie derrière Feist, des visuels étant réalisés en direct sur la plupart des chansons à l'aide de coups de peintures, de papiers déchirés et de tissus. Un procédé qui colle admirablement bien avec l'univers visuel habituel de Feist : coloré, simple et un brin carnavalesque. Si tout ça ne fonctionne pas dès le départ, c'est sans doute d'abord à cause de l'absence quasi-totale de lumière : Feist est là, on l'entend chanter, mais où est-elle? C'est à peine si on distingue le bout de son nez dans la pénombre, ce qui n'est évidemment pas idéal pour établir un contact... D'autant plus que la scène du Grand Rex est trop haute pour les premiers rangs de l'orchestre, trop grande pour le groupe, et que les musiciens ne sont pas franchement débordants d'enthousiasme. Il faudra donc attendre I feel it all, le morceau le plus réjouissant de &lt;i&gt;The reminder&lt;/i&gt; - quoi qu'en disent les fans d'Apple - pour que le spectacle décolle vraiment. Ce qui n'empêchera pas Feist de nous faire remarquer que nous sommes étrangement calmes et qu'ils serait temps de se bouger un peu le fion pour mettre l'ambiance. Heureusement sa bonne humeur et son français approximatif viennent au secours du public amorphe, qui commence enfin à réagir...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Les ballades s'enchaînent, plus émouvantes les unes que les autres : How my heart behaves, Honey Honey, Limit to yout love... Jusqu'au point culminant de la soirée, pour moi, When the month changes numbers, inédite jouée régulièrement en live qui trouvera, je l'espère, sa place sur un prochain album studio. Et puis, et puis, oooh, aaah, les premières notes de 1234, joie, euphorie du public, mais c'est qu'il est vraiment coolos ce morceau dis-donc, on a bien fait de cracher nos 40 euros hein bobonne!? On enchaîne sans trop traîner avec un Sea-lion woman décoiffant, avec le renfort du groupe de la première partie (partis sans dire leur nom, mais de toute façon c'était nul). Comme sur l'album, Feist apparaît en maîtresse de cérémonie, entre un sabbat endiablé et une fête digne de celles de Gatsby le Magnifique. Le miracle opère et le plus improbable se produit : le public se lève pour rappeler Feist! Bon Dieu de bon Dieu, mais que leur arrive-t-il? On restera même debout jusqu'au bout, même pendant The water et Let it die qui ne s'y prêtent pourtant pas franchement, mais mieux vaut continuer sur cette lancée, on va pas se plaindre. Pour finir, Feist se met au piano pour jouer maladroitement quelques notes du Gogol de Gonzales, qui la rejoint sur scène pour une dernière chanson. Une inédite que Feist chante assise sur le piano, avec plus de simplicité que jamais, un point final merveilleux qui fait pardonner volontiers tous les petits défauts de cette soirée.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;photo : &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/winnipegfolkfestival/&quot;&gt;Winnipeg Folk Festival&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Feist : &lt;a href=&quot;http://www.listentofeist.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/feist&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Kylie Minogue à Bercy, 06.05.08</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
                                                <category>Concerts</category>
                                                <pubDate>Wed, 07 May 2008 12:11:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Le Marais devait être bien vide hier soir : Kylie à Bercy, c'est 17000 spectateurs dont pas un hétéro. Passée l'impression un peu étrange d'être à une répétition générale de la Gay Pride, l'ambiance est plutôt bonne et heureusement car au lieu d'arriver à 20h comme l'indiquaient les billets, Kylie ne se montrera qu'à 20h45... Un retard un peu agaçant, d'autant plus que pendant ce temps-là on se tape des pubs pour du gloss et du mascara en boucle, mais bien vite pardonné vu l'enthousiasme provoqué par la chute du rideau masquant la scène...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;L'entrée sur scène est une horreur, un Everest du mauvais goût. Sur un Speakerphone bidouillé qui va crescendo défilent sur les écrans géants des images bleu fluo dignes d'une pochette de heavy metal, jusqu'à ce que les écrans s'ouvrent, dévoilant une Kylie quelques mètres au-dessus du sol dans un espèce de machin futuriste fait avec trois bouts de ficelle, vraiment cheap et assez ridicule. Heureusement la suite est un peu moins tape-à-l'oeil, exceptés quelques passages vraiments insoutenables, comme l'irruption d'un immense crâne-boule à facettes sur scène ou un tableau très &quot;chance aux chansons&quot;, avec une grande valse devant une image de palais classique...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Malgré ces quelques dérapages, les tableaux sont, dans l'ensemble, réussis (la section cheerleaders, fabuleuse), les chorégraphies pas trop envahissantes et les visuels diffusés sur les écrans assez jolis, notamment sur Nudity et No more Rain.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Kylie chante assez peu au début, déléguant souvent le chant aux deux choristes qui chantent tout en background, permettant à Kylie de zapper une phrase ou deux si elle est trop essouflée pour les faire correctement. Heureusement, plus le show avance plus Kylie donne de la voix, et c'est un bon compromis qui évite le playback mais aussi de chanter faux après une chorégraphie endiablée (Madonna, si tu me lis, prends-en de la graine). Les musiciens sont franchement bons, les réorchestrations assez ambitieuses sans défigurer les morceaux et les interludes pendant lesquels Kylie se change ne sont pas trop longuets.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Côté setlist, les tubes s'enchaînent à toute vitesse, on a tout juste le temps de rentrer dans le premier tableau que voilà Can't get you out of my head, vite suivi des singles de &lt;i&gt;X&lt;/i&gt; (In my arms, Like a drug, 2 hearts, Wow), de la plupart des tubes des années 2000 (In your eyes, Slow, Kids...) et de quelques vieilleries (dont je retiens surtout Step back in time que je ne connaissais pas). Et, surprise, alors que Bercy se transforme pour de bon en dancefloor géant avec Love at first sight, le rideau retombe, les lumières se rallument : entracte. Attendre à nouveau 30 minutes plombe évidemment l'ambiance et le tableau japonais qui ouvre le deuxième set a du mal à décoller. Il faut dire que Kylie a grillé presque toutes ses cartouches dès le début, et les titres fédérateurs manquent à cette deuxième partie du concert : après Sensitized et Come into my world, tous deux totalement hors-sujet dans le contexte nippon, s'amorce un long tunnel. Pour commencer, un tableau spécial slow. Kylie y montre qu'elle est capable de tenir Bercy sans décor ni danseur, avec le strict minimum, et assure vocalement, mais il n'empêche que ses petites ballades sont tristement dénuées d'intérêt. Pendant qu'elle fait la diva sur le devant de la scène, le dernier décor se met en place dans le fond. Le dernier tableau s'ouvre sur Loveboat, morceau passable, et se poursuit sur une reprise de Copa Cabana. Il y a de toute évidence du second degré là-dessous, mais ça reste malgré tout un peu too much... Heureusement, le tableau se termine sur un fabuleux Spinning around, accompagnée d'une chorégraphie assez simple mais sur laquelle Kylie semble s'éclater, c'est l'essentiel. Après nous avoir fait poireauter encore un bon moment, Kylie revient terminer avec No more rain et All I see en acoustique (&quot;en bonus, rien que pour nous parce qu'on est super&quot;, mais oui bien sûr), deux jolis morceaux qui ferment le concert sur une note de douceur.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Au final, plus de 2h30 de concert avec une Kylie fidèle à l'image que j'avais d'elle d'après ses albums : une showgirl légère et spontanée bien que tout soit répété au millimètre près, une femme souriante et communicative et surtout une interprète irréprochable... La reine de la pop en personne.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Kylie Minogue : &lt;a href=&quot;http://www.kylie.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/kylieminogue&quot;&gt;myspace&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Pauline Croze au Bataclan, 10.03.08</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 13:15:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img149.imageshack.us/img149/8272/paulinecrozebataclancy2.jpg&quot; alt=&quot;paulinecrozebataclancy2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Je ne voudrais pas faire mon grincheux, mais n'est-ce pas un peu du foutage de gueule, quand on a deux albums à son répertoire, de faire un concert plus court qu'à l'époque où on en avait un seul? 19 morceaux enchaînés sans temps mort, pourtant elle n'avait pas de train à prendre la Pauline, elle était encore à Paris le lendemain... Et pas de dernier rappel, juste un petit retour sur scène, les lumières rallumées, pour nous dire qu'elle nous kiffe mais que bon là ça va quoi, elle a pas que ça à foutre. La Pauline que j'ai vue plusieurs fois il y a deux ans, elle revient et elle refait &lt;i&gt;Je suis floue&lt;/i&gt; un p'tit coup (ou une autre, j'suis pas trop exigeant non plus), ou elle baragouine un &lt;i&gt;Enjoy the silence&lt;/i&gt; mal fagoté.&lt;br /&gt; Voilà, c'était mieux avant, ça m'a mis en mode schtroumpf grognon ce concert. Parce qu'elle aurait aussi pu se fouler un peu plus pour les arrangements. Exit les délires du genre &lt;i&gt;M'en voulez-vous&lt;/i&gt; version ska, on colle à l'album dans 90% des cas avec juste une gratte en plus... On n'a qu'à embaucher un ingénieur du son tout naze, réserver une salle réputée pour son acoustique désastreuse et ils capteront rien à l'embrouille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est vrai, c'est vrai, porter &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_album&quot;&gt;Un Bruit Qui Court&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; sur scène, c'était un défi en soi. Des mélodies casses-gueules, des cris haut perchés, des instruments qui rentrent pas sur la scène. On va dire que ça justifie une prise de risque limitée. D'ailleurs même comme ça ça chie méchamment de la gueule par moments. &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Valparaiso&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; ne fonctionne pas du tout sur scène (je me suis profondément emmerdé) et &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Sur ton front&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; est encore plus mauvaise que sur l'album : en fait on n'entend presque plus rien au bout d'un moment tellement chaque musicien fait n'importe quoi dans son coin.&lt;br /&gt; Et puis qui a proposé une version a capella de &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;inlineClip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://static.last.fm/tablestyles/pixel.gif&quot; alt=&quot;Play&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Dans la chaleur des nuits de pleine lune&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;? et de virer &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;inlineClip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://static.last.fm/tablestyles/pixel.gif&quot; alt=&quot;Play&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Mise à nu&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;inlineClip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://static.last.fm/tablestyles/pixel.gif&quot; alt=&quot;Play&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Mal assis&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; de la setlist?&lt;br /&gt; Dernier tout petit détail, il serait temps qu'elle capte que si elle mettait un haut à sa taille, elle n'aurait pas à remettre sa bretelle en place toutes les 30 secondes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après tout, je suis peut-être juste blasé,à force. Si ça avait été mon premier concert de Pauline, j'aurais adoré (peut-être). Malheureusement pour moi, je sais qu'elle est capable de mille fois mieux. Et puis la palme de la nullité revient de toute façon au public qui était vraiment ignoble. Un brouhaha constant pendant les intros des chansons et surtout aucune réaction jusqu'à l'avant-dernier morceau, j'ai nommé &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;inlineClip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://static.last.fm/tablestyles/pixel.gif&quot; alt=&quot;Play&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;T'es beau&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Il est superbe ce morceau, c'est pas le problème, mais si les gens n'aiment qu'une seule chanson de Pauline, qu'ils écoutent le CD chez eux et qu'ils ne viennent pas plomber l'ambiance!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je finis avec le positif quand même. Pauline est sacrément à l'aise et ça fait plaisir à voir. Jamais je ne l'aurais imaginée danser comme une folle en talons aiguilles, elle qui habituellement ondule péniblement et trébuche avec ses Converse. Côté setlist, entrer sur &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Nous voulons vivre&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; c'était l'idée du siècle, comme ça au moins j'étais en larmes dès le premier morceau, ça m'a mis dans l'ambiance. Et puis pour vérifier que la patronne est bien en forme vocalement, y a pas mieux. En tout cas elle place de ces notes, c'est impressionant... &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Jour de foule&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;span class=&quot;bbcode_track&quot;&gt;Baiser d'adieu&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, pas de gros effort à faire, ça me fout déjà les larmes aux yeux sur l'album. Et puis le moment clé de la soirée,toujours &lt;i&gt;Je suis floue&lt;/i&gt;. Les arrangements sont les mêmes qu'il y a deux ans et de réentendre ça, c'était juste un moment de bonheur absolu... je ne savais plus où j'habitais!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;photo : &lt;a href=&quot;http://www.le-hiboo.com/3299&quot;&gt;Alain G.|Le Hiboo&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Pauline Croze : &lt;a href=&quot;http://www.paulinecroze.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/paulinecroze&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.larmesdesons.net/&quot;&gt;larmes de son (non officiel)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Albin de la Simone au Café de la Danse, 16.04.08</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:31:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;img src=&quot;http://img205.imageshack.us/img205/7426/albindelasimonecafedelasp7.jpg&quot; alt=&quot;albindelasimonecafedelasp7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;Albin m'a trop bien habitué. Quand je le vois en concert, j'attends toujours qu'une Jeanne Cherhal, un JP Nataf ou n'importe quel invité sorte d'un placard, histoire de nous offrir un duo débile répété à la va-vite. Ce soir, pas de Red Legs (qui auraient pourtant été bienvenues après Arlt, la première partie calamiteuse), pas de &quot;ces mots stupides&quot; : Albin assure le show tout seul comme un grand, bon, on va pas se plaindre non plus. Surtout qu'en guise d'invités il y a deux choristes un peu déjantées, en robes argentées, aux cheveux violets et oranges, qui reprennent les choeurs kitsch et débiles de &lt;i&gt;Bungalow!&lt;/i&gt; Les deux soeurs Barnes sont en fait... des marionnettes, style Muppet show. Une idée qui aurait l'air un peu débile, voire pathétique, dans un autre contexte, mais chez le roi du kitsch qu'est Albin, ça passe comme une lettre à la Poste, d'autant plus qu'elles sont coordonnées aux moumoutes rouges qui recouvrent le synthé d'Albin et autres accessoires...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;&lt;br /&gt; Une fois les deux soeurs présentées, les chansons de &lt;i&gt;Bungalow!&lt;/i&gt; peuvent défiler : &quot;Adrienne&quot;, &quot;J'aime lire&quot;, &quot;Ce pull&quot; &quot;Catastrophe&quot;, &quot;N'importe quoi&quot;, &quot;Vendéen&quot; et surtout &quot;Sympa&quot; sont toutes de petites bombes taillées pour la scène, toutes en &quot;pogos, bagarres de chaises&quot;. En revanche, &quot;Parle-moi&quot; et &quot;J'avais chaud&quot; sont aussi fades qu'en studio.&lt;br /&gt; Côté vieilles chansons, on a surtout droit aux &quot;tubes&quot;, celles qui marchent bien en live parce qu'elles ont la pêche : &quot;J'ai changé&quot;, &quot;Avant tout I want you&quot;, &quot;Avril 4000&quot;, &quot;Tu es là&quot;, &quot;Elle aime&quot; ne sont pas spécialement retravaillées pour l'occasion mais c'est vraiment un plaisir de les retrouver. Plus surprenantes peut-être, rescapées des setlists de la tournée précédente, &quot;Ils cueillent des jonquilles&quot;, &quot;Amour, amitié&quot; et &quot;Quand j'aurai du temps&quot; apportent quelques moments d'émotion au concert. &quot;Non merci&quot; est la seule à être relookée de A à Z pour l'occasion : une version piano-voix très calme. C'est à la fois absolument génial et un peu frustrant d'être privé d'une chanson qui a autant de punch, j'aurais bien aimé la version &quot;normale&quot; en dernier rappel (à la place on a eu un bis d'&quot;Avant tout...&quot;, pas mal non plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Seul point noir : la salle... Plus jamais je mets les pieds au Café de la Danse. c'est super mal foutu, avec une espèce de fosse bâtarde où on est obligés de rester assis parce que sinon on bloque la vue des gens dans les gradins, qui eux n'ont pas intérêt à se lever vu le peu d'espace dont ils disposent, pour remuer un peu c'est vraiment pas terrible... du coup impossible de jumper sur des morceaux pourtant irrésistibles comme &quot;Sympa&quot; ou &quot;Avant tout I want you&quot;. quant aux morceaux calmes ils sont à moitiés ruinés par le bruit de la monnaie qui tombe lourdement dans le tiroir-caisse du bar toutes les 30 secondes...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un très bon show donc, que j'espère revoir bientôt dans une salle plus sympa pour en profiter à fond!&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;photo : &lt;a href=&quot;http://www.le-hiboo.com/3602&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Seb|Le hiboo&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Albin de la SImone : &lt;a href=&quot;http://www.albindelasimone.com/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/albindelasimone&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Efterklang au Point Ephémère, 07.04.08</title>
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                <author>noreply@ (HumbleBumble)</author>
                                                <category>Concerts</category>
                                                <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 19:07:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img245.imageshack.us/img245/7601/efterklanggw6.jpg&quot; alt=&quot;efterklanggw6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial, sans-serif&quot;&gt;J'étais curieux de voir comment le groupe allait répondre à cette question cruciale : comment porter à la scène un album comme &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Parades&lt;/span&gt; sur lequel se relayent pas moins de 30 musiciens? J'ai la réponse dès que j'entre dans la salle : en entassant sur la petite scène du Point Ephémère à peu près autant d'instruments qu'il y en a sur l'album! Un vrai fouillis. Dans la pénombre, j'aperçois ,entre la batterie, le piano et un set de percussions, une scie musicale, un violon, des guitares, une basse, un trombone, des tambourins et autres trucs qui font tchik-tchik disséminés un peu partout. Il y aura pas moins de 8 musiciens sur scène, et ils sortiront des recoins d'autres cuivres, des flûtes, un mélodica... Une vraie fanfare menée par Casper Clausen, chef d'orchestre survolté qui chante, gesticule, mime, maltraite ses percussions. On ne sait pas où donner de la tête, chacun joue de plusieurs instruments au cours d'une seule et même chanson tout en faisant les choeurs avec une ardeur impressionnante. Les chansons intimistes de &lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Parades&lt;/span&gt; se font plus brutes, teintées parfois de sonorités très rock inattendues bien que l'album soit déjà très épique. Le public est à l'unisson, ce qui a l'air de satisfaire grandement Casper qui arborera du début à la fin un immense sourire franc et chaleureux. Les chansons des différents albums et EP s'enchaînent jusqu'à un superbe final où les musiciens descendent de scène, font un petit tour de fosse avant de se rassembler en demi-cercle au pied de la scène pour jouer encore quelques minutes. Je me retrouve face à eux tous, Casper qui tambourine sous une haie d'honneur de cuivres, Anna la choriste chante à s'en déchirer la voix en agitant son tambourin derrière moi... Ils remontent sur scène, saluent, nous applaudissent avant de disparaître et cèdent finalement au public qui en redemande, nous offrant un Collecting Shields à moitié improvisé.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;photo : &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/le-hiboo/&quot;&gt;Rod|Le Hiboo&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;mainmenu&quot;&gt;&amp;nbsp;Efterklang : &lt;a href=&quot;http://efterklang.net/&quot;&gt;site officiel&lt;/a&gt; | &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/efterklang&quot;&gt;myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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